Fédérer autour du Vidourle, trait d’union entre Mer et Cévennes

Ce fleuve côtier s’étend sur une longueur de 85 km. Il concerne plus de 95 communes pour 120 000 habitants.

Aujourd’hui, pratiquement toutes les communes du bassin versant sont adhérentes du SIAV. Toutes les actions conduites sur le fleuve se font dans la concertation. Le SIAV a pour vocation de coordonner l’ensemble des actions pour la gestion du fleuve. Cet objectif a été renforcé par le projet Plan Vidourle.

Améliorer la qualité de la rivière et préserver la qualité naturelle du Vidourle
Lutte contre la pollution

Carte Station Epuration

Carte Station Epuration

Le SIAV cherche à lutter contre la pollution, les eaux usées doivent être traitées dans des stations d’épuration adaptées limitant la quantité d’éléments nutritifs arrivant dans le Vidourle.
Le SIAV joue alors un rôle de conseil auprès des communes.
Il s’agit de limiter les prélèvements d’eau (aggravant l’eutrophisation) en créant un réseau d’irrigation (réseau Nord Sommièrois).
Enfin, le SIAV et les Conseils généraux apportent une assistance aux communes afin de trouver d’autres sources d’eau potable.

Restauration et entretien des berges

Depuis 1993, le SIAV a engagé un vaste programme pluriannuel de restauration forestière des berges du Vidourle et de ses affluents pour limiter le basculement des arbres, la formation de bouchons, l’érosion en favorisant l’écoulement dans les zones sensibles (traversée de communes).
La ripisylve (végétation des berges) est une des richesses du fleuve.
Il s’agit de l’entretenir et de la restaurer en respectant son équilibre écologique. Pour cela, une zone de protection a été définie au niveau de la source du Vidourle et dans la zone de méandres.
Dès 1998, le comité syndical a décidé la création d’une équipe verte composée d’un coordonnateur de travaux et de 7 agents d’entretien écologique qui fournit un lourd travail sur l’ensemble du bassin versant. Les lieux et la nature des interventions sont très variés (lutte contre les inondations, qualité de l’eau et de la ripisylve, respect du milieu naturel).

L’état d’abandon du Vidourle et de ses affluents a donc nécessité dans un premier temps, d’importants travaux de restauration, afin de retrouver peu à peu un fonctionnement satisfaisant des cours d’eau et de leurs berges. Pour préserver cet état, il est ensuite nécessaire d’entretenir régulièrement les rivières et leurs abords, faute de quoi, en quelques années, les acquis des travaux de restauration peuvent être perdus.
Il s’agit également de valoriser les sites. Par exemple, certains moulins ont été restaurés (moulin d’Aubais).
Certaines zones sont redevenues accessibles pour la promenade, la baignade et le canoë-kayak (ex : promenade de Lecques). Un topo-guide a été édité par le Syndicat pour faire découvrir au public les différentes randonnées possibles.

Protection de berges par génie végétal.

Le génie végétal est type de protection de berges pour lutter contre les phénomènes d’érosion et de glissement en utilisant uniquement des éléments naturels et écologiques. Cette technique permet une protection de site tout en le renaturant et demande une grande connaissance du milieu naturel et des matériaux à utiliser face aux contraintes du locale : peigne, fascine, lit de branche, géotextile, bouture , ensemencement, et pour finir les plantations qui clôturent les phases de réalisation d’une protection de berge en génie végétal.
De part, l’utilisation de matériaux naturels, le génie végétal ne peut être mis en œuvre qu’entre les mois d’octobre et d’avril, puisqu’en effet, toute la garantie de la protection est basée sur le potentiel de reprise de la végétation mise en place.Protection de berges par génie végétal.

Protection de berges par genie vegetal

Protection de berges par genie vegetal

Prévenir les inondations

Les actions sur les digues ont été retenues, dans un premier temps, actions prioritaires. C’est ainsi, que le SIAV a engagé depuis 1993 un vaste programme de confortement et de réfection des digues de la basse vallée, entre Lunel et Aigues-Mortes.

En 20 ans, ces travaux ont permis de renforcer la protection contre les crues de zones sensibles jamais entretenues auparavant.
De 25 à 30 kilomètres de berge sont entretenus chaque année sur le Vidourle et ses affluents. Ces travaux ont pour but de limiter le basculement des arbres et empêcher la formation de bouchons au niveau des ouvrages, de limiter l’érosion des berges et ainsi de favoriser un meilleur écoulement de l’eau. Les travaux sont réalisés, grâce aux conventions avec les propriétaires et les communes, par l’équipe verte du SIAV ou des entreprises forestières.

L’entretien des berges et leur confortement sont d’intérêt général mais doivent être dosés en fonction des particularités de chaque secteur. Dans les zones où l’inondation ne provoque pas de dégâts importants, il est souhaitable de laisser la rivière naturelle. Au contraire, dans les zones sensibles, il faut entretenir les digues de façon préventive et curative. Mais parfois, les déversements par dessus les digues et les ruptures qui en découlent, dénotent une inadaptation du système de digues déversantes qui les protègent. Il faut donc restructurer le mode des zones de surverse et en créer de nouvelles, ainsi que des barrages.

Digue de pitot - Gallargues le montieux

Confortement de berge par genie végétal

Assurer la cohérence et l’efficacité de l’action des collectivités territoriales et groupements

Le SIAV a été reconnu EPTB (Etablissement Public Territorial de Bassin) le 27 Décembre 2007; à ce titre, il assure des missions de coordination, d’animation, d’information et de conseil auprès des collectivités territoriales et groupements.

Le génie végétal est type de protection de berges pour lutter contre les phénomènes d’érosion et de glissement en utilisant uniquement des éléments naturels et écologiques. Cette technique permet une protection de site tout en le renaturant et demande une grande connaissance du milieu naturel et des matériaux à utiliser face aux contraintes du locale : peigne, fascine, lit de branche, géotextile, bouture , ensemencement, et pour finir les plantations qui clôturent les phases de réalisation d’une protection de berge en génie végétal.
De part, l’utilisation de matériaux naturels, le génie végétal ne peut être mis en œuvre qu’entre les mois d’octobre et d’avril, puisqu’en effet, toute la garantie de la protection est basée sur le potentiel de reprise de la végétation mise en place.Protection de berges par génie végétal.